la pertinence des casseroles

2 Juin

Dans mes recherches, je suis tombé sur l’entrevue d’Harry Belafonte qui m’avait marqué par les nuances et la sagesse de ses propos. J’ai voulu traduire le plus fidèlement possible la partie de l’entrevue qui m’a tant fait réfléchir. Elle a eu lieu au printemps 2011…

http://www.democracynow.org/2011/5/16/sing_your_song_harry_belafonte_on

C’est, en 2011, le 50e anniversaire de la campagne stratégique appelé « Freedom Rides » du mouvement des droits civiques des Afro-Américains aux États-Unis. Un film sur la vie d’un activiste et chanteur célèbre Harry Belafonte fait sa sortie également en 2011. À la lumière de ces faits, Monsieur Belafonte est demandé, dans une entrevue accordée à la journaliste Amy Goodman de « Democracy Now », ce qu’il pense de la présidence d’Obama. Sa réponse est gravée dans ma mémoire pour la vie! Quelle éloquence! Il vient a raconter une anecdote qui exprime un point de vue très important. Elle cache des aspects fondamentaux de la politique et de ces barrières. On doit lire entre les lignes!

En résumé, il relate une histoire à Hyde Park à Londres où, assit pour le dîner en compagnie d’Eleanor Roosevelt, elle raconte l’occasion de la première rencontre de son mari avec Philip Randolph, un important représentant du mouvement des droits des travailleurs et aussi des Afro-Américains. Selon Belafonte, Madame Roosevelt admire Randolph et l’invite à rencontrer le président et à lui exposer ses points de vues. Le président Roosevelt écoute attentivement les opinions de son invité. À la fin de l’exposé, le président dit « M. Randolph, j’entends tout ce que vous avez à dire, vous critiquez le fait que je n’utilise pas le pouvoir de ma plate-forme suffisamment au service des travailleurs de cette nation, particulièrement le peuple nègre; et je ne peux pas renier ce fait. Pour tout vous dire, je crois que c’est le cas. Et dans ce contexte, je vous demande de m’accorder une faveur. Et c’est la suivante. Si tout cela est tel qu’il est, j’aimerais vous demander de sortir et de me faire faire ce que c’est que vous pensez que je dois faire! Sortez et faites-moi-le faire! C’est exactement ce qu’est arrivé à Kennedy. Nous, le peuple américain, obligea « l’Histoire » de cette époque, à venir dans un autre endroit; par notre passion et par notre engagement au changement »; il réfère aux gains importants réalisés.

Il enchaîne et dit; que, ce qui est triste aujourd’hui, c’est qu’il n’y a pas de force, qu’il n’y a pas l’énergie de voix populaire, ni de rébellions populaires, ni de bouleversements populaires, qu’il n’y a pas de champions pour la pensée radicale à la table de débat. Comme conséquence, Barack Obama n’a rien à écouter sauf ses détracteurs et ceux qui ont aidé pour tracer le chemin à son confort personnel avec du pouvoir, le pouvoir cloisonné, le pouvoir fourvoyé, le pouvoir pas pleinement embrayé, et c’est notre tâche de ne plus avoir d’attentes vis-à-vis de lui; sauf si nous le forçant de s’asseoir à la table et qu’il nous résiste encore. Et s’il fait ça, alors nous savons quoi d’autre nous devons faire. C’est de faire du changement complètement. Je crois qu’il agit ainsi, parce qu’il ne voit pas de menaces de preuves des préoccupations des infortunés…

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Réflexions récentes

9 Fév

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« Only puny secrets need protection. Big discoveries are protected by public incredulity. » Herbert Marshall McLuhan

 Traduction libre : « Seuls les plus petits secrets ont besoin d’être protégés. Les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique. » Herbert Marshall McLuhan

Pourquoi plus que ça change, plus c’est pareil? Voyons voir…  Entre autres…

Nos gouvernements érigent des législations de complaisance en fonction du dogme sacré de la croissance économique perpétuelle et des lois du marché (globalisé) et sous la bénédiction des idéologies du laisser-faire et de la saine concurrence, en nous assurant qu’ils déploient ainsi la solution à tous nos maux. Bien entendu, ils possèdent, historiquement, le monopole de l’illégalité légitime. Un raisonnement selon lequel ceux qui détiennent le pouvoir de faire les lois ont l’autorisation intrinsèque de ne pas s’y contraindre. Je suggère de prendre connaissance des travaux de penseurs tels Jean de Maillard ou Alain Deneault entre autres. En lisant leurs écrits, on se plonge dans cet univers évoluant au rythme des « économies » globalisées. On découvre que ce monopole échappe aux gouvernements dans ce contexte d’un marché transnational déréglementé.

Et puis, la convergence des grands réseaux médiatiques y joue un rôle essentiel pour nous maintenir dans cet illogisme. Les médias de l’information, où la grande majorité de nos populations de l’hémisphère nord s’informe sur leur monde, contribuent à garder leurs auditoires mal informés en diffusant beaucoup de nouvelles horribles et sensationnelles, mais jamais les vraies causes de toute cette misère. Comme le monde hollywoodien, entre autres, a créé une clientèle qui est divertie par l’horreur, la guerre, la souffrance humaine, les médias de l’information sont devenus, insidieusement, un autre produit de divertissement, de consommation, au lieu de servir comme moyen de contrôle de la qualité de nos vies. Absents de la multitude de reportages journalistiques, incluant les chaînes d’information continue 24/24 (d’où la surinformation), sont des mots comme géopolitique, paradis bancaire, judiciaire, fiscal, zone franche, port franc, ploutocratie, oligarchie; la liste de mots/sujets occultés, mais pertinents, est longue. Ces « dossiers », exclus des reportages, ne sont donc pas présents dans les considérations, dans les réflexions des « électeurs ». C’est mon humble avis. Mais, pour vous faire une tête comme on dit, je suggère de lire « L’Opinion, ça se travaille… », écrit par Serge Halimi et Dominique Vidal ou encore les travaux de penseurs tels Normand Baillargeon, Noam Chomsky, Robert W. McChesney, etc. Le film (hollywoodien) de Sidney Lumet, « Network », qui est sorti en 1976, est également très éloquent à cet égard.

Lorsqu’on considère l’expression des (soi-disant experts) analystes politiques « volonté politique », il faut se rendre compte que tout est là. Les électeurs, n’étant pas informés convenablement, ne peuvent pas contraindre leurs élus de légiférer convenablement. Parallèlement, les partis politiques ont comme objectif d’accéder au pouvoir. Une fois qu’ils y arrivent, ils ont comme objectif d’y rester le plus longtemps possible. Jamais il n’est question de gouverner, ce n’est qu’une légende urbaine, un vœu pieux transformé en « argument de vente » l’idée qu’un gouvernement soit élu pour qu’il gouverne. La lecture d’un bouquin superbe de Jacques Lazure : « Abolir les partis politiques », publié en 2006, est très inspirant à cet égard.

En réalité, nos gouvernements gèrent des multinationales que nous nous entêtons à appeler des pays, des provinces. Ils fournissent ainsi des services indispensables aux investisseurs de ce monde en créant des conditions législatives favorables permettant à ces derniers de maximiser leurs profits en minimisant les barrières, les dépenses.

Également, rappelons-nous que la démocratie réelle fut conçue selon l’idée de créer une entité gouvernante représentative des besoins de l’ensemble des citoyens sans distinction du rang social. Pour former cette entité, le peuple procédait à un tirage au sort. On dit que ce concept a relativement bien fonctionné pour quelques centaines d’années!

C’estCharles de Secondat de Montesquieuqui disait « Le suffrage par le sort est de la nature de la démocratie. Le suffrage par le choix est de celle de l’aristocratie. Le sort est une façon d’élire qui n’afflige personne; il laisse à chaque citoyen une espérance raisonnable de servir sa patrie. »
Un manifeste pour 2012!
http://www.youtube.com/watch?v=N2Xh5eN2fXY&feature=player_embedded

Mon « Moteur de recherche »

2 Fév

Toute citation est accompagnée d’un principe inhérent selon lequel son diffuseur comme son admirateur sont interpellés à lui générer des valeurs rajoutées. 

Une constance — L’intensité, même dans le calme!

Une grande spiritualité sans croyances religieuses.

Une connaissance approfondit de la souffrance physique et émotionnelle extrême.

Une existence tourmentée compensée par une nature fondamentalement heureuse.

Une connaissance du vedettariat et de la solitude.

Un retraité de hockey et de baseball de haut niveau; semi-pro.

Une formation postsecondaire incluant cinq années universitaires en arts visuels englobant la peinture et la photographie, mais aussi la sculpture conceptuelle et trois années comme auditeur libre à L’École Nationale et Supérieure des Beaux-arts de Paris. Une de ces trois années, en tant qu’élève invité en dessin et en photographie. 

Une démarche artistique chapeautée d’un vécu éclectique qualifiable de montagnes russes. Une volonté créatrice fondée sur une seule limite, celle de ne pas se fixer de limites. Un ou des médiums, techniques, une esthétique choisis en s’inspirant selon l’œuvre.

Une détermination à ne pas fixer de prix sur mes œuvres, à refuser d’avoir une côte! Un principe de discuter avec chaque personne désirant se procurer une de mes créations; sans quoi… il ne peut pas y avoir de transactions!

Une passion de partager avec ceux et celles qui en font la demande!

Patrick Collette à Québec  

 

ACTA

27 Jan

http://www.youtube.com/watch?v=XL331SgzW9g

Lorsque les lois découragent ou pire encore, interdisent la dissidence, le questionnement subversif, on doit conclure à l’orientation totalitaire des États qui établissent de telles lois. Est-ce que nos États deviennent totalitaires? La question doit être posée à la constatation des manœuvres multiples pour passer de telles lois. Je ne suis pas d’accord avec beaucoup des politiques de mes trois paliers gouvernementaux. Les guerres illégales menées à travers le monde sont mes principaux sujets, même si je passe souvent « par la bande » comme on dit. J’exprime mon opinion fièrement et respectueusement, sans m’attarder aux vies personnelles des belligérants que je vise, forcément. Je suis donc subversif et dissident très souvent. Je ne me cacherai pas, car c’est précisément ce qu’ils essayent de faire, nous effrayer pour que nous nous cachions. Mais je resterai toujours et à jamais un pacifiste convaincu, sauf que je me défendrai si quelqu’un essaye de me faire du mal, à moi ou à ceux de mon entourage; ce qui est normal dans un État de droiture, non? Ne cédons pas à l’intimidation et nous vaincrons le fascisme montant de nos sociétés. Personne n’a jamais prétendu que se serait facile, mais s’en vaut la peine pour nos générations futures.

Concernant les guerres; plutôt que passer par la bande… Comment ne pas trouver l’opinion de Paul Craig Roberts crédible, connaissant sa feuille de route professionnelle? Aurons-nous encore droit à son avis dissident si l’ACTA devient loi? Pourtant, ses dires validés confirmeraient le caractère illégal des guerres d’agression que nos pays mènent outre-mer. Voici le lien :

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=28863

Tout le monde en parle de Radio-Canada – Censure par omission

28 Déc

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. » Abraham Lincoln

* Lorsque la vérité devient silence, le silence devient mensonge. *

À mon humble avis, les grands réseaux médiatiques, incluant Radio-Canada, travestissent l’esprit, la raison d’être, l’essence même du principe de la liberté de presse qui permet de dévoiler les vérités que les plus puissants ($$$) veulent taire. Aujourd’hui, cette même notion de liberté de presse sert d’argument pour ne pas tout dire! Même les « enquêteurs journalistiques » omettent (volontairement ou pas) des éléments fondamentaux à une réelle réflexion du dossier traité.

Puis il y a le « showbiz »!

J’offre ici mon analyse de l’émission qui s’appelle « Tout le monde en parle » de la chaîne de télévision publique, Radio-Canada. Elle met en vedette l’animateur, humoriste et comédien Guy A Lepage. Il est accompagné de celui qui joue le rôle de « fou du roi » dans l’émission, l’humoriste très populaire, Dany Turcotte. Chaque dimanche soir c’est entre un et deux millions de téléspectateurs au Québec qui l’écoutent!

Pendant l’émission du 6 novembre 2011, Dany Turcotte demande à Richard Desjardins ce qu’il en est des compagnies minières ailleurs qu’au Québec. La réponse (simplifiée) est qu’en Afrique, des enfants portent des souliers et ont des écoles grâce à ces multinationales et qu’en Australie, le gouvernement est automatiquement actionnaire à environ 50 % de toute exploitation minière sur son territoire. Aucune critique négative à l’égard des activités minières hors de nos frontières québécoises ne passe l’étape du montage, si, toutefois, M. Desjardins en formule. Aucune mention n’est faite d’un concitoyen québécois Alain Denault et du livre Noir Canada avec la participation de Delphine Abadie et William Sacher. Cet ouvrage fut publié en avril 2008 par la maison d’édition Écosociété. Il contient des informations corroborées par plus de mille références d’ordre public racontant des histoires d’horreurs perpétrées par des compagnies « canadiennes » d’exploration et d’extraction de minerais sur le continent africain, où lesdites entreprises ne font pas que du bien à la population et à l’environnement. Une poursuite en diffamation de six millions de dollars par une multinationale mentionnée dans le livre a connu son dénouement quelques semaines seulement avant l’émission dans un règlement hors cour. L’arrangement à l’amiable impose un bâillon à M. Deneault, à ses coauteurs et à la maison d’édition Écosociété. L’entente stipule également que le livre ne peut plus être distribué. Pourtant, les invités de l’émission ne sont pas visés par ce jugement; ils sont tout à fait libres d’en parler.

Quant aux redevances versées par ces compagnies à notre gouvernement, aucune mention n’est faite de l’existence des paradis fiscaux. Grâce à ces abris, des opérations comptables multiples permettent aux minières et autres multinationales de cacher leurs profits réels, ce qui a pour conséquence d’amoindrir davantage les recettes gouvernementales provenant de ces redevances. Malgré la pression exercée sur le gouvernement pour l’amener à modifier à la hausse le taux du pourcentage sur les profits afin que les versements des sommes dans les coffres du Trésor public soient plus importants, le travail acharné de sensibilisation auprès du public effectué par M. Desjardins et M. Lapointe dans le dossier des industrielles minières au Québec, dans ce contexte, est toujours neutralisé par le rouage des évitements et des évasions fiscales. En fin de compte, les gains pour la population sont toujours dérisoires.

Dérisoire! C’est aussi le mot approprié pour qualifier les amendes prévues par les lois et les réglementations environnementales. Lorsqu’une entreprise est prise en défaut, les montants infligés par les magistrats paraissent substantiels à prime à bord. En réalité, ils ne représentent qu’une fraction des profits (réels) engrangés par les protagonistes. Pour ces derniers, cela équivaut à de l’argent de poche! Par conséquent, ils récidivent sans hésitation et ajoutent tout bonnement ces sommes payées dans leurs frais d’exploitation, voilà tout! Cette grande lacune au détriment de notre cher environnement fut aussi absente des discussions de la soirée.

Au sujet des préoccupations environnementales, il est plus que pertinent d’inclure dans une réflexion constructive sur les activités industrielles lourdes comme l’extraction de minerais, les caractéristiques nébuleuses des nombreux accords de « Libre-échange » comme l’AÉCG. Il y a des chapitres qui autorisent les corporations à intenter des poursuites en justice auprès des nations « signataires » pour profits non réalisés lorsque de nouvelles lois, des règlements environnementaux ou sanitaires par exemple, menacent l’investissement de la corporation. En autres mots, même si nous réussissons à faire adopter des lois plus contraignantes pour mieux protéger la vie, ces accords font que nous sommes quand même perdants au bout du compte. Dans ce contexte et avec le « Plan Nord » du gouvernement libéral de Jean Charest, c’est à se demander si les compagnies s’installent partout simplement parce qu’elles anticipent les dédommagements qu’elles recevront à la suite des poursuites qu’elles intenteront grâce à ces traités de libre-échange, en l’occurrence l’AÉCG. Vont-elles faire de l’argent sans même extraire quoi que ce soit?

Et puis il y a la formule d’une émission grand public telle que celle qui nous intéresse ici amalgamant des sujets disparates de la sorte. Certains sont d’une importance cruciale pour la justice humaine et d’autres sont de nature plus légère, voire humoristique. Ce type de programme télévisuel agençant information et divertissement et attirant un très important pourcentage de la population a comme effet psychologique, auprès de son auditoire non initié aux techniques de propagandes, de diminuer l’importance des informations reçues. Le journaliste et auteur Serge Halimi, entre autres, en fait état dans ses ouvrages tels que L’opinion, ça se travailleLes médias et les « guerres justes » Kosovo, Afghanistan, Irak de Serge Halimi et Dominique Vidal (Parution en 2002, mais cinquième édition actualisée et augmentée en 2006) et Les nouveaux chiens de garde de Serge Halimi (1997; nouvelle édition actualisée et augmentée en 2005.)

Après mon analyse abrégée de cette partie de l’émission télévisuelle en question, peut-on supposer qu’une compréhension adéquate sur le sujet des irrégularités dans le domaine très important pour la vie et l’environnement qu’est l’industrie minière ne soit pas obtenue par l’auditoire ce soir-là? Je crois soulever suffisamment d’éléments pour engendrer (encore une fois) un questionnement sur le rôle que doit avoir une chaîne de télévision publique. La première question qui me vient à l’esprit est la suivante : Radio-Canada est-elle sous le joug des grands financiers de ce monde qui sont les propriétaires de la quasi-totalité des grands réseaux médiatiques? Ils ont le contrôle de ce qui est diffusé dans leurs médias privés. Peut-on présumer qu’ils contrôlent également notre télévision d’État?

Supposons que Radio-Canada changeait sa formule pour créer une émission appelée… « Personne n’en parle; pourquoi? »

Lien vers une pétition pour défendre la chaîne publique de télévision :
 http://www.friends.ca/ecrapoutissage/

Parenthèse : Mon film hollywoodien préféré est « Network » de Sidney Lumet sorti en 1976. Howard Beale est drôlement plus pertinent et lucide dans sa dépression que le commun des mortels!
http://www.imdb.com/title/tt0074958/ 
Et 3 extraits en 1 :
http://leweb2zero.tv/video/xxchris_804953f0f6e30dd

Patrick Collette

Artiste engagé et lanceur de baseball retraité

Théoricien des engrenages ploutocratiques

Élections et médias/sondage… informer ou piéger les électeurs

14 Déc


http://www.youtube.com/watch?v=0mgKpWbGmh4

Interview on Global Québec City 6 o’clock news regarding my march 2007 exhibit.

Sans rêves sans vie! Des pistes (entre autres) comme exemples de visions d’un monde plus « démocratique »!

« Le suffrage par le sort est de la nature de la démocratie. Le suffrage par le choix est de celle de l’aristocratie. Le sort est une façon d’élire qui n’afflige personne ; il laisse à chaque citoyen une espérance raisonnable de servir sa patrie. »  MONTESQUIEU (Charles de Secondat de)

http://www.le-message.org/

et

http://voir.ca/societe/2006/05/18/abolir-les-partis-politiques-un-homme-et-son-idee/

Médias usurpés, démocratie factice 3 de 3

12 Déc

http://www.youtube.com/watch?v=LADF787tDts&feature=related

Médias usurpés, démocratie factice!

Lorsque la vérité devient silence, le silence devient mensonge.

Lorsque les chiens de garde que doivent incarner les journalistes de l’information de nos soi-disant démocraties se comportent comme des perroquets de propagandes de ce qu’on doit d’ores et déjà appeler nos ploutocraties.

Cette vidéo représente la genèse d’un nouveau média de l’information au quotidien en devenir à Québec et autour du monde. Conférence présentée àla Placede l’Université du Québec du parc Saint-Roch à Québec le 22 novembre 2011, jour du 48e anniversaire de l’assassinat de JFK et de la mort d’Aldous Huxley. La police de Québec a démantelé le campement d’Occupons Québec à l’aube. Cette conférence organisée par le mouvement Occupons Québec a eu lieu quelques heures plus tard.